Le guide ultime pour survivre à une hausse de loyer : ce que vous devez savoir

Diamond Noul (Chexy Staff)·

Bonjour à nouveau,

Imaginez un scénario où votre loyer augmente subitement, causant du stress financier et de l'incertitude. Cette situation peut être accablante, mais comprendre les lois sur le contrôle des loyers et les droits des locataires peut aider à alléger la pression.

Dans cet article, nous allons explorer les subtilités des hausses de loyer et vous offrir un guide complet pour naviguer dans les complexités des lois sur le contrôle des loyers, des droits et responsabilités des locataires et des propriétaires, ainsi que des stratégies pour composer avec les hausses de loyer.

À la fin de cet article, vous serez outillé des connaissances et des ressources nécessaires pour affronter les hausses de loyer avec confiance, en connaissant vos droits et responsabilités en tant que locataire et en comprenant les droits et obligations de votre propriétaire. Alors, plongeons-y et apprenons ensemble comment survivre à une hausse de loyer!

Points clés à retenir

  • Comprendre les lois sur le contrôle des loyers et les tribunaux du logement pour protéger vos droits et obligations.

  • Vous familiariser avec les règlements, les délais de préavis, les exemptions pour les nouveaux immeubles/ajouts et plus encore lorsque vous devez composer avec des hausses de loyer.

  • Rechercher les lois locales, communiquer avec votre propriétaire et envisager de payer votre loyer avec une carte de crédit à remises en argent en utilisant Chexy.

Comprendre les lois sur le contrôle des loyers

Les lois sur le contrôle des loyers visent à protéger les locataires contre des hausses de loyer exorbitantes, souvent encadrées par un taux directeur annuel. Ces lois varient d'une région à l'autre et peuvent comporter différents règlements et restrictions, le propriétaire et le locataire s'engageant tous deux à les respecter. Les locataires doivent bien saisir les lois sur le contrôle des loyers pour éviter d'être exploités, et les propriétaires devraient faire de même pour remplir leurs obligations.

Si un propriétaire manque à ses obligations, par exemple en n'effectuant pas les réparations nécessaires, les locataires ont le droit de recourir au Service de résolution des différends liés à la location résidentielle ou aux tribunaux. Bien connaître les lois sur le contrôle des loyers et la Loi sur la location à usage d'habitation de votre région peut vous aider à protéger vos droits et à éviter des conflits potentiels avec votre propriétaire dans le cadre d'une location résidentielle.

Le rôle des tribunaux du logement

Les tribunaux du logement jouent un rôle essentiel en matière de contrôle des loyers. Ces tribunaux, comme la Commission de la location immobilière, sont des tribunaux administratifs qui facilitent la résolution des différends et fournissent des conseils sur la législation et les règlements liés au contrôle des loyers. En Ontario, par exemple, la Commission de la location immobilière fournit des renseignements sur les règlements et directives en matière de contrôle des loyers et aide à résoudre les conflits entre propriétaires et locataires.

Si vous ne savez pas si votre logement locatif est exempté du taux directeur d'augmentation de loyer, les propriétaires peuvent communiquer avec la Commission de la location immobilière pour déterminer le statut d'exemption. Les tribunaux du logement traitent également des litiges tels que :

  • Le non-paiement du loyer

  • Les problèmes d'entretien et de réparation

  • Les évictions

  • Les actes illégaux

Connaître le rôle des tribunaux du logement de votre région vous aidera à mieux comprendre les lois sur le contrôle des loyers et à communiquer plus efficacement avec votre propriétaire.

Naviguer dans les hausses de loyer

Les hausses de loyer sont assujetties à des lignes directrices et à des délais de préavis appropriés, qui varient selon la région et le type de location. Par exemple, en Ontario, le loyer d'un logement locatif peut être augmenté après que 12 mois se soient écoulés depuis la dernière augmentation, et le propriétaire doit fournir un avis écrit dans le formulaire approprié au locataire au moins 90 jours avant l'entrée en vigueur de l'augmentation.

Les propriétaires utilisent un avis d'augmentation de loyer pour informer les locataires d'une hausse de loyer. Cela leur fournit les renseignements sur les changements précis dont ils doivent être informés. Avant d'augmenter le loyer, les propriétaires devraient vérifier les règlements en vigueur dans leur juridiction respective afin de s'assurer d'être en conformité. Les locataires peuvent obtenir les formulaires nécessaires pour un avis d'augmentation de loyer auprès de la Commission de la location immobilière.

Une bonne compréhension de ces lignes directrices et délais de préavis peut simplifier le processus des hausses de loyer, tant pour les propriétaires que pour les locataires.

Taux directeur annuel d'augmentation de loyer

Les taux directeurs annuels d'augmentation de loyer déterminent la hausse de loyer maximale permise sans l'approbation d'un tribunal du logement. Par exemple, le taux directeur d'augmentation de loyer 2026 en Ontario est de 2,5 %, tel que stipulé par le gouvernement provincial. Si un propriétaire souhaite augmenter le loyer au-delà du taux directeur annuel, il doit suivre le processus de demande d'approbation pour une augmentation supérieure au taux directeur.

Certains logements locatifs, comme les logements sociaux, sont exemptés du taux directeur d'augmentation de loyer. Le taux directeur annuel d'augmentation de loyer en Ontario est calculé en prenant la moyenne mensuelle de l'Indice des prix à la consommation de l'Ontario sur une période de douze mois, se terminant à la fin du mois de mai de l'année civile précédente.

Être au fait du taux directeur annuel d'augmentation de loyer de votre région peut vous aider à anticiper les hausses de loyer potentielles qui respectent les limites légales.

Préavis approprié pour les hausses de loyer

Avant de procéder à une hausse de loyer, les propriétaires doivent fournir un avis écrit approprié aux locataires, les délais de préavis variant selon la région et le bail. En Ontario, un propriétaire est tenu de fournir un préavis écrit d'au moins 90 jours avant de procéder à une augmentation de loyer. Pour les locations périodiques, le délai de préavis varie selon le type de location : les locations périodiques mensuelles exigent un préavis minimal de 3 mois de location, tandis que les locations périodiques hebdomadaires exigent un préavis minimal de 12 semaines de location.

Il n'existe pas d'exigences formelles quant à la façon de remettre un avis d'augmentation de loyer, tant que celui-ci est remis dans le délai prescrit et qu'il comprend tous les renseignements requis. Être au fait des exigences appropriées en matière de préavis dans votre région permet aux locataires de s'assurer qu'ils disposent de suffisamment de temps pour se préparer aux hausses de loyer, tandis que les propriétaires peuvent s'assurer d'être en conformité avec les règlements locaux.

Locations à durée déterminée par rapport aux locations périodiques

Les locations à durée déterminée comportent des règles précises en matière de hausse de loyer, tandis que les locations périodiques peuvent offrir plus de flexibilité à cet égard. Une location à durée déterminée exige que les propriétaires n'augmentent pas le loyer d'un locataire avant qu'au moins un an (365 jours) ne se soit écoulé depuis la dernière hausse de loyer ou depuis le début de la location. C'est la date la plus tardive qui s'applique dans un tel cas. Cependant, pendant une location périodique, les propriétaires ne sont pas tenus de fournir un avis écrit des hausses de loyer.

Aux États-Unis, les propriétaires ne peuvent généralement pas augmenter le loyer pendant une location à durée déterminée avant la fin du bail, bien que les lois étatiques et locales puissent varier. Comprendre la différence entre les locations à durée déterminée et les locations périodiques aide les locataires à gérer les hausses de loyer et à établir leurs attentes pour la durée de leur location.

Exemptions aux hausses de loyer

Certains logements locatifs, comme les nouveaux immeubles ou les nouvelles constructions, peuvent être exemptés des lignes directrices sur les hausses de loyer. Pour être exclus des règlements sur les hausses de loyer applicables aux nouveaux immeubles ou nouvelles constructions, les propriétaires doivent démontrer que l'immeuble ou la construction a été habité pour la première fois par un nouveau locataire à des fins résidentielles après le 15 novembre 2018.

Divers États et pays ont des exemptions particulières aux règlements sur les hausses de loyer, notamment :

  • Les propriétés locatives récemment construites

  • Les interdictions d'éviction

  • Les ajustements liés à l'inflation

  • Les zones de pression locative

En Ontario, les logements locatifs sont exemptés des lignes directrices sur les hausses de loyer s'ils sont situés dans des maisons individuelles, des maisons jumelées ou des maisons en rangée qui n'étaient pas occupées à des fins résidentielles avant le 15 novembre 2018, et qui n'ont pas été assujetties aux règlements sur le contrôle des loyers, ce qui en fait des logements « neufs ». Les propriétaires pourraient devoir fournir une preuve suffisante pour réclamer une exemption des lignes directrices sur les hausses de loyer, les exigences précises en matière de preuve variant selon la juridiction.

Être au fait des exemptions aux hausses de loyer aide les locataires à connaître leurs droits et les propriétaires à s'assurer d'être en conformité avec les règlements locaux.

Droits et responsabilités des locataires

Les locataires ont des droits et des responsabilités face aux hausses de loyer. En voici quelques-uns :

  • Le droit de vivre dans un logement locatif sécuritaire et habitable

  • L'obligation de payer le loyer à temps

  • Le droit à ce que les réparations et l'entretien soient effectués rapidement

  • L'obligation de garder le logement locatif propre et en bon état

  • Le droit à la vie privée et à l'absence de harcèlement

  • L'obligation de respecter les règles et règlements énoncés dans le bail, que le locataire et le propriétaire acceptent tous deux

Pour déterminer si une hausse de loyer est permise, un locataire peut :

  1. Communiquer avec la Commission de la location immobilière

  2. Vérifier si le préavis approprié a été fourni

  3. Consulter la loi ou les règlements sur la location à usage d'habitation

  4. Déduire le trop-payé, si nécessaire

Si un locataire croit que son loyer a été augmenté de façon inappropriée, il peut contester la hausse auprès de la Commission de la location immobilière dans les 12 mois suivant la première demande de paiement.

Connaître leurs droits et responsabilités permet aux locataires de composer avec les hausses de loyer et de protéger leurs intérêts.

Droits et responsabilités des propriétaires

Les propriétaires doivent respecter les lois sur le contrôle des loyers et fournir un préavis approprié pour les hausses de loyer, tout en tenant compte de facteurs comme les conditions du marché locatif et le comportement des locataires. En vertu des lois sur le contrôle des loyers, les propriétaires peuvent avoir le droit d'augmenter le loyer une fois par année, avec un délai de préavis requis, bien que cela varie selon l'endroit. Il est essentiel pour les propriétaires de consulter les règlements précis de leur région afin de s'assurer d'être en conformité avec les lois sur le contrôle des loyers.

Lorsqu'ils augmentent le loyer, les propriétaires devraient tenir compte de facteurs comme les conditions du marché locatif, le comportement des locataires et les lois locales sur le contrôle des loyers. Connaître leurs droits et responsabilités permet aux propriétaires de respecter la loi et d'entretenir des relations positives avec leurs locataires.

Conseils pour composer avec les hausses de loyer

Composer avec les hausses de loyer peut être difficile, mais voici quelques conseils pour vous aider à traverser le processus :

  1. D'abord, renseignez-vous sur les lois locales en matière de contrôle des loyers afin de comprendre vos droits et les limites légales des hausses de loyer dans votre région.

  2. Communiquez avec votre propriétaire au sujet des hausses de loyer, en vous assurant de transmettre la hausse proposée en temps opportun, de faire preuve de politesse dans votre approche, de fournir un avis écrit et de conserver des traces de toutes vos communications.

  3. Enfin, si vous avez fait tout ce qui précède, envisagez de payer votre loyer avec une carte de crédit à remises en argent. Plusieurs cartes de crédit canadiennes vous permettent d'obtenir un pourcentage élevé de remise en argent sur les paiements de factures récurrentes, catégorie dans laquelle le loyer est admissible. Considérez :

    1. Scotiabank Momentum Visa Infinite+ - 4 % de remise en argent sur le loyer lorsque utilisée avec Chexy, en plus d'un bonus de 15 % de remise en argent pour les nouveaux utilisateurs

    2. TD Cashback Visa Infinite - 3 % de remise en argent sur le loyer lorsque utilisée avec Chexy, en plus d'un bonus de remise en argent de 600 $ pour les nouveaux utilisateurs

    3. SimplyCash Preferred Card d'American Express - 2 % de remise en argent sur le loyer lorsque utilisée avec Chexy, en plus d'un bonus de 250 $ pour les nouveaux utilisateurs

  4. Scotiabank Momentum Visa Infinite+ - 4 % de remise en argent sur le loyer lorsque utilisée avec Chexy, en plus d'un bonus de 15 % de remise en argent pour les nouveaux utilisateurs

  5. TD Cashback Visa Infinite - 3 % de remise en argent sur le loyer lorsque utilisée avec Chexy, en plus d'un bonus de remise en argent de 600 $ pour les nouveaux utilisateurs

  6. SimplyCash Preferred Card d'American Express - 2 % de remise en argent sur le loyer lorsque utilisée avec Chexy, en plus d'un bonus de 250 $ pour les nouveaux utilisateurs

Adopter une approche proactive et bien préparée, et utiliser une bonne carte de remise en argent en combinaison avec Chexy, peut vous aider à gérer les hausses de loyer et à protéger votre santé financière en restant informé du loyer exigible.

Résumé

En conclusion, survivre à une hausse de loyer implique de comprendre les lois sur le contrôle des loyers, de connaître vos droits et responsabilités en tant que locataire et propriétaire, et d'être préparé aux hausses de loyer potentielles. En vous renseignant sur les lois locales en matière de contrôle des loyers, en maintenant une communication ouverte avec votre propriétaire et en explorant les programmes d'aide au logement, vous pouvez mieux naviguer dans les complexités des hausses de loyer et protéger votre bien-être financier.

Alors que vous faites face aux défis des hausses de loyer, rappelez-vous que le savoir, c'est le pouvoir. En restant informé et proactif, vous pouvez naviguer les hausses de loyer en toute confiance et maintenir une relation positive avec votre propriétaire. Ne laissez pas les hausses de loyer vous accabler — restez ferme, préparez-vous et affrontez l'avenir avec confiance.

Commencez avec Chexy dès aujourd'hui et obtenez jusqu'à 4 % de remise en argent ou de récompenses voyage sur vos paiements de loyer avec une carte de crédit.

Abonnez-vous à notre infolettre ci-dessous pour du contenu à jour sur les cartes de crédit, les voyages et la location.

Foire aux questions

Quelle est la hausse de loyer maximale qu'un propriétaire peut imposer au Canada?

Colombie-Britannique

Le gouvernement de la C.-B. a fixé la hausse de loyer maximale permise pour les locataires actuels en 2026 à 3,5 %, sous le taux d'inflation provincial. Il s'agit de la troisième année consécutive où les hausses de loyer sont plafonnées sous le taux d'inflation provincial.

Ontario

La hausse de loyer maximale pour l'Ontario en 2026 est de 2,5 %. Cela s'applique aux logements à loyer réglementé, et les propriétaires peuvent communiquer avec leur coordonnateur de programme pour obtenir de l'aide afin d'augmenter les loyers au prix du marché.

Alberta

En Alberta, pour 2026, les propriétaires peuvent augmenter le loyer d'un logement locatif résidentiel jusqu'au prix du marché avec un préavis écrit de 90 jours. Il n'y a aucune limite aux hausses de loyer dans la province.

Québec

En 2025, le Tribunal administratif du logement du Québec a publié les hausses de loyer suivantes :

  • 2,3 % pour les logements sans chauffage inclus

  • 2,8 % pour les logements avec chauffage électrique

  • 7,3 % pour les logements avec chauffage au gaz

  • 10 % pour les logements avec chauffage au mazout

Les chiffres de 2026 n'ont pas encore été publiés.

† Des modalités et conditions s'appliquent.

Faites travailler votre loyer

Accumulez des récompenses et bâtissez votre crédit avec la facture que vous payez déjà chaque mois.

Commencer →